Women in Mining as Actors of Sustainable Development

March 8, 2022
Vanessa Baudin Sanchez
Launch, Program

Women in the mining industry should not be victims, but rather, should be empowered actors of sustainable development. 

Binta Nabe Guinea National Coalition for Women's Rights and Citizenship (CONAG-DCF)

This quote summarizes the spirit overarching the launch of the Canadian Fund for Local Initiatives (FCIL) funded project and implemented by  Women In Mining (WIM) Guinea in partnership with  Development Gateway. The project launch was held last week, on March 3rd in Conakry. This WIM Guinea initiative builds on our existing work in the extractives industry in Guinea. With partners, we will assess the involvement of women in disbursement of local economic development (FODEL) funds in the Boke region, and develop a digital tool to visualize the findings. 

The Guinea Mining Code, Article 130 states that holders of a mining title have to pay an annual Local Development Contribution (LDC) to the impacted communes from their first commercial production, set to 0.5% of sales for category 1 substances (bauxite and iron) and 1% for other substances.  Twenty percent of those funds should be allocated to women and youth. The main objective of the WIM Guinea’s initiative is to assess if women in the Boke region have benefited from FODEL funds and to understand the barriers women face in accessing and using those resources to promote their empowerment and contribute to the development of their communities. 

Additionally, the WIM Guinea initiative aims to provide decision makers with the evidence needed to inform policies and strategies that would promote more women’s involvement in FODEL funds, and to inform development partners actions plan on tailored capacity building efforts to further empower women in the mining communities. The launch was opened by WIM Guinea’s President, Ms. Aissata Beavogui; Ministry of Mines General secretary, Mr. Mohamed Lamine Savané; and included the participation of Mrs Gabrielle Bilodeau, Canada’s second Secretary (Political and Public Affairs), the EITI National Secretariat and several civil society organizations currently working on issues of equity in the use of mining revenues in Guinea.

Image courtesy of FlammeGuinee.com

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Une réflexion sur les données des IE

Au cours des dernières années, DG a intensifié sa recherche dans le domaine des industries extractives (IE) en Afrique de l'Ouest, ce qui a permis de mieux cerner les lacunes en termes de données et d'identifier les opportunités du secteur. Nous avons constaté que les informations disponibles au grand public sont principalement axées sur la transparence des flux financiers et ciblent la scène internationale, mais occultent les facteurs non-financiers et l'impact local réel de l'industrie. Une question reste en suspens : comment promouvoir la divulgation de données susceptibles d'appuyer les communautés impactées par les activités extractives ?

January 12, 2021 Extractives Management
A Reflection on the State of Extractive Industry Data

In the past few years, DG has increased focus on the extractives industry (EI) in West Africa and learned tremendously about the data gaps and opportunities in this sector. Overall we are seeing that while data is available, it is focused primarily on financial transparency and geared to a global audience, omitting information on local impacts and non-financial factors. A big question remains: how do we ensure that data is also used to support the communities impacted by extractives?

January 11, 2021 Extractives Management
The State of Data in DG’s Work

As we review our strategy, we plan to share here much of what we’ve learned through programming in more than a dozen countries – from our work and from our excellent partners – about the state of data in agriculture, tobacco control, open contracting, and the extractive industries. For each theme, we’ll explore who are the key data users, the decisions they make, the most important data gaps, and the crucial risks of data (mis)use. Here we share previews from some of our flagship programs.

October 27, 2020 Extractives Management, Global Data Policy, Health, Open Contracting and Procurement Analytics

Les femmes des zones minières, actrices du développement durable

March 8, 2022
Vanessa Baudin Sanchez
En Français, Launch, Program

Les femmes dans l’industrie minière ne devraient plus être considérées comme des victimes, mais comme des actrices du développement durable.

Binta Nabe Coalition nationale de Guinée pour les droits et la citoyenneté des femmes (CONAG-DCF)

Cette phrase résume l’esprit du lancement du projet de Women In Mining (WIM) Guinée, financé par le Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL) et mis en œuvre en partenariat avec Development Gateway. Le lancement du projet a eu lieu, le 3 mars à Conakry. Cette initiative de WIM Guinée s’appuie sur notre travail antérieur et aspire à développer un outil numérique permettant de visualiser les différents aspects de l’implication des femmes dans les fonds de développement économique local (FODEL) de la région de Boké.

L’article 130 du code minier guinéen stipule que les titulaires d’un titre d’exploitation minière doivent, à partir de leur première production commerciale, verser une contribution annuelle de développement local aux communes impactées, fixée à 0,5% du chiffre d’affaires pour les substances de catégorie 1 (bauxite et fer) et 1% pour les autres substances. Vingt pour cent de ces fonds devant être alloués aux femmes et aux jeunes, WIM Guinée envisage à travers ce projet, d’évaluer dans quelle mesure  les femmes de la région de Boké ont bénéficié des fonds FODEL et de comprendre les obstacles auxquels elles sont confrontées dans l’accès et dans l’utilisation de ces ressources pour impulser leur autonomisation et contribuer au développement de leurs communautés. 

L’initiative de WIM Guinée prévoit également de fournir aux décideurs les éléments nécessaires à l’élaboration de politiques et de stratégies qui favoriseraient une plus grande participation des femmes aux fonds FODEL, et à informer les plans d’action des partenaires du développement quant aux efforts de renforcement des capacités susceptibles de renforcer l’autonomie des femmes dans les communautés minières. La cérémonie de lancement à laquelle ont participé Mme Gabrielle Bilodeau, deuxième secrétaire du Canada (Affaires politiques et publiques), le Secrétariat National de l’ITIE et plusieurs organisations de la société civile qui travaillent actuellement sur les questions d’équité dans l’utilisation des revenus miniers en Guinée,  a été présidée par Mme Aissata Beavogui, Présidente de WIM Guinée et M. Mohamed Lamine Savané, Secrétaire général du ministère des Mines de Guinée. 

Image courtesy of FlammeGuinee.com

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Les Points Forts

Échos du secteur de la noix de cajou – André M. Tandjiekpon

André M. Tandjiekpon, Secrétaire exécutif du Conseil international consultatif du cajou (CICC), donne un aperçu du travail du CICC et explique comment la plateforme Cashew-IN développée par DG contribuera à son travail.

June 15, 2022 Agriculture
Joseph Zerbo
Échos du secteur de la noix de cajou – Joseph Zerbo

Joseph Zerbo, conseiller aux affaires économiques directeur général du Conseil burkinabé du cajou (CBA), dresse un panorama de la filière cajou au Burkina Faso.

May 25, 2022 Agriculture
Roland Oroh
Échos du secteur de la noix de cajou – Roland Oroh

Roland Oroh, Président du Comité de pilotage national du Nigéria, donne un aperçu du secteur du cajou au Nigeria et explique comment la plateforme Cashew-IN développée par CNFA et DG soutiendra son travail.

May 19, 2022 Agriculture

Du côté de l’Afrique Francophone et des Caraïbes

August 17, 2021 Aid Management Program
Aminata Camara Badji, Vanessa Baudin Sanchez
En Français, Program

Development Gateway travaille aussi dans les pays francophones d’Afrique et des Caraïbes depuis 2007. Nous mettons à profit notre expertise technique et développons des outils, des processus et des analyses multilingues personnalisés pour soutenir les efforts de nos partenaires à obtenir de meilleurs résultats dans plusieurs secteurs, notamment l’assistance au développement, l’agriculture, les industries extractives et la santé. Ce bulletin d’information revient sur la présence de DG dans les pays francophones. 

Aide au développement

PGA République démocratique du Congo (RDC)

Le 30 avril 2021, le ministère du plan de la RDC a organisé une cérémonie de clôture pour marquer la clôture des activités du contrat de la PGAI. La cérémonie a été présidée par le Ministre du Plan, et les représentants de la KOICA et du PNUD. L’équipe de la PGAI a présenté les modules nouvellement activés au niveau de la plateforme, y compris le tableau de bord du New Deal qui a également été intégré au site Web du ministère du plan. La présentation de DG s’est concentrée sur les résultats réels et les défis auxquels les deux équipes ont été confrontées pendant l’exécution du contrat, avant de terminer par des recommandations pour parvenir à une une meilleure qualité des données PGAI et soutenir durablement le processus PGAI en RDC. DG a profité de la séance de clôture et de la présence des officiels pour réitérer la nécessité de renforcer l’engagement et le leadership du Gouvernement dans le processus PGAI.  Une meilleure appropriation nationale, qui pourrait se traduire par l’acquisition de matériel informatique performant et d’une connexion Internet stable, devrait davantage soutenir un processus formel qui a vocation à être pérenne surtout quand les équipes techniques locales démontrent de très bonnes capacités pour maintenir la mise en œuvre de la PGA et le nouveau site Web du ministère.

PGA Tchad

DG a déployé la nouvelle version de la PGA sur le serveur du Tchad et a actualisé la plateforme en y intégrant les nouveaux projets de développement ainsi que leurs décaissements réels associés jusqu’à fin  juin 2021. Les restrictions de voyage liées à la COVID et le taux de rotation élevé des agents du ministère empêchent la mise en place d’une équipe PGA stable qui pourrait capitaliser les différentes formations reçues. DG et le ministère de l’économie, de la planification du développement et de la coopération internationale ont conjointement opté pour le recrutement d’un consultant local qui recevra une formation intensive sur la PGA et appuyera ses collègues dans la saisie et la validation des données. Les prochaines étapes consistent à améliorer le SIG PGA actuel et à aider les administrateurs informatiques locaux à finaliser l’installation du logiciel PGA dans l’infrastructure du ministère.

Agriculture

Le programme Cashew-IN en Afrique de l’Ouest

Afin d’encourager et de renforcer les acteurs de la chaîne de valeur de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest, Development Gateway (DG) s’est associé à Cultivating New Frontiers in Agriculture (CNFA) dans le cadre du projet USDA West Africa PRO-Cashew pour développer la plateforme de collecte et d’analyse des données Cashew-IN, qui sera mis en oeuvre en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Burkina Faso, au Ghana et au Nigeria. La plateforme Cashew-IN utilisera les données collectées au niveau des exploitations et des coopératives pour améliorer la compétitivité et la coopération entre les décideurs politiques régionaux et supprimer les barrières commerciales dans le secteur du cajou en Afrique de l’Ouest. 

Actuellement, les données qui sont collectées au niveau des exploitations ou des associations d’agriculteurs ne sont disponibles que par le biais de rapports soumis pour un usage officiel ou d’abonnements payants. En élargissant et en améliorant ces systèmes de partage de données existants, PRO-Cashew vise à tirer parti de la plateforme Cashew-IN pour diffuser des informations pertinentes sur le marché du cajou, en soutenant la prise de décision éclairée dans la chaîne de valeur et en renforçant l’environnement favorable à la production de cajou. 

Avant le développement initial de la plateforme, l’équipe de DG a mené des évaluations pour mieux comprendre les défis de la chaîne de valeur du cajou et identifier les besoins en informations des décideurs politiques, des agriculteurs et du secteur privé. Les évaluations ont permis de clarifier les priorités de prise de décision, les processus pertinents, les acteurs clés, les données et les outils, et de mettre en évidence les possibilités pour les acteurs de prendre des décisions meilleures et plus éclairées. Au cours de ces évaluations, l’équipe a rencontré un total de 47 parties prenantes des secteurs public et privé (11 en Côte d’Ivoire, sept au Bénin, six au Burkina Faso, huit au Ghana, quatre au Nigeria, huit parties prenantes au niveau régional en Afrique de l’Ouest et deux parties prenantes internationales), y compris des agriculteurs et des décideurs locaux. Les discussions avec ces parties prenantes ont aidé  à mieux comprendre les obstacles politiques, techniques et pratiques à l’amélioration de l’utilisation des données et à développer des moyens d’accroître l’efficacité et l’utilité des données pertinentes. 

L’évaluation a révélé que les parties prenantes comprenaient l’importance de données fiables dans le secteur de la noix de cajou et ainsi que les types de données et d’informations qui pourraient être utiles à leurs activités.  Il apparait également nécessaire de normaliser la collecte de données auprès des producteurs et de faciliter leur mise à disposition des acteurs tout au long de la chaîne de valeur. Ces résultats initiaux ont permis à Development Gateway de rédiger des recommandations préliminaires pour la plateforme Cashew-IN qui s’appuient sur les mécanismes de collecte de données existants pour afficher des informations qui conduiraient à un secteur du cajou plus robuste dans les cinq pays. 

Compte tenu des différences dans la collecte et l’utilisation des données, la plateforme Cashew-IN sera  développée suivant une approche collaborative progressive dans laquelle les premiers modules informeront les parties prenantes de la valeur ajoutée et des avantages des données, et les modules ultérieurs définiront la structure de la plateforme. Dans le cadre de cette approche collaborative, l’équipe PRO-Cashew a organisé cinq ateliers de co-conception avec les parties prenantes en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Burkina Faso, au Ghana et au Nigeria entre avril et juillet 2021. Ces ateliers visaient à (i) présenter les résultats de l’évaluation ; (ii) valider les modules de la plateforme Cashew-IN dans tous les pays en identifiant les thèmes d’intérêt et en confirmant les données disponibles et non disponibles, les besoins en données et les sources de données ; et (iii) définir les rôles et responsabilités du comité de pilotage de la plateforme Cashew-IN pendant et après la mise en œuvre de la plateforme. Grâce à cette approche inclusive, la plateforme Cashew-IN augmentera l’accès aux données pour un meilleur suivi de la chaîne d’approvisionnement, la traçabilité du contrôle de la qualité et le développement de politiques basées sur des preuves, et améliorera l’environnement favorable et la compétitivité du commerce du cajou dans la région. 

Autonomisation économique des femmes

Comprendre les besoins en données et en numérique des PME en Côte d’Ivoire

Development Gateway, en collaboration avec le Millennium Challenge Corporation (MCC), a évalué les besoins en informations, en données et en technologies numériques des petites et moyennes entreprises dirigées par des femmes ou appartenant à des femmes (PME-F) en Côte d’Ivoire. Le travail visait à caractériser les PME-F enregistrées en Côte d’Ivoire ; comprendre leur accès à l’information et aux données commerciales ; documenter les outils numériques et les besoins technologiques ; et identifier les engagements et les investissements existants du gouvernement, des partenaires de développement et du secteur privé qui les soutiennent. Entre décembre 2020 et janvier 2021, DG a recueilli des informations auprès d’informateurs clés et d’experts avertis (PME-F, hubs/incubateurs, gouvernement et partenaires au développement), et a mené une enquête auprès de  plus de 790 PME-F, ce qui a permis d’identifier et d’articuler davantage les thèmes et les opportunités pour accroître l’utilisation des données par les PME-F. 

Les travaux ont montré que les PME-F  sont confrontées à plusieurs défis, notamment l’accès au financement, à l’information, aux compétences commerciales et entrepreneuriales, aux compétences en matière d’utilisation des données ou de technologie, ainsi qu’aux difficultés à concourir/répondre aux appels d’offres. L’utilisation des données a été un besoin exprimé à différents niveaux, y compris les opérations des entreprises et les secteurs et marchés d’intérêt des PME-F. Ces PME-F interrogées ont mentionné plusieurs types de besoins en matière de formation numérique, notamment l’utilisation de base de la technologie numérique (utilisation de Microsoft Office, applications pour smartphones, plateformes en ligne, réseaux sociaux, etc.) ; l’accès et l’utilisation de logiciels qui peuvent les aider à mieux vendre et développer leur entreprise, par exemple des outils pour suivre leur portefeuille de clients et leurs activités commerciales ; et l’expertise et l’appui pour développer une plateforme de vente en ligne. Cette recherche en Côte d’Ivoire souligne l’importance de mieux comprendre les besoins spécifiques des femmes entrepreneurs en général. Elle met également en évidence la nécessité de pouvoir planifier ou adapter les actions et les stratégies pour qu’elles soient plus conformes à leurs besoins et  attentes. Les résultats de cette recherche peuvent éclairer les investissements résultant d’un partenariat entre le MCC, l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et Microsoft, qui visera à soutenir et à autonomiser les PME-F grâce à des données commerciales et des compétences numériques. 

→ Lire les conclusions de l’étude

Bonne lecture !

Nous avons récemment célébré la fin du projet Des Chiffres et Des Jeunes (DCDJ) en Côte d’Ivoire. Ce projet s’est efforcé de donner aux individus, aux communautés et aux organisations, y compris aux parties prenantes dans les zones infranationales, les moyens d’utiliser les données pour améliorer les vies, contribuer à mettre fin au VIH/sida et aider à répondre aux besoins et aux priorités de développement local.

Pendant deux ans, DCDJ a formé 86 data fellows, a développé un inventaire de données avec plus de 600 enregistrements de données au niveau local, a soutenu une évaluation de la préparation aux données ouvertes, et bien plus encore. 

→ Lire les histoires des data fellows

→ Regardez la vidéo de célébration du projet DCDJ

Pour marquer la fin du projet, l'équipe de DCDJ revient sur les points forts de ces dernières années, notamment les Stages en Sciences des Données, la prédisposition de la Côte d'Ivoire à l'ouverture des données, l'inventaire des données actuelles, et plus encore !
L'une des principales activités de DCDJ a été de concevoir, en collaboration avec SEJEN CI, le concept de Stages en Science des Données. Des cohortes de jeunes, présélectionnés sur concours, ont bénéficié d'une formation sous forme d'ateliers au niveau de l'ENSEA à Abidjan. Après 8 semaines de formation intensive en Sciences de Données, les Stagiaires sont retournés dans leur organisation d'origine ou ont été placés dans des agences du gouvernement ou dans des ONGs qui répondent aux objectifs du programme DCLI, afin de mettre en pratique leurs nouvelles compétences.
Nous sommes fiers des réalisations de tous nos Stagiaires! Deux d'entre eux, Serges M'Broh et Linda Sanogo partagent leur expérience.
Le projet 23/23 est le nom donné à la méthodologie qui consistait à classer 46 établissements en trois niveaux de capacité d'utilisation des données. Chaque établissement a été affecté au hasard à un groupe de contrôle ou à un groupe expérimental et, tous ceux qui ont été affectés au groupe expérimental ont dû recevoir un stagiaire. Cette approche par paliers de la distribution aléatoire permet de capter les améliorations progressives en termes d'utilisation des données, et ce, quels que soient les ressources, l'infrastructure ou les processus de gestion d'un site.
Cette vidéo donne un aperçu de la contribution de DCDJ à l'évaluation de la prédisposition de la Côte d'Ivoire à l'ouverture des données. Le gouvernement de Côte d'Ivoire a lancé son initiative nationale de données ouvertes et a rejoint l'Open Government Partnership pour promouvoir la réutilisation des données gouvernementales.
DCDJ et le Conseil des ONG de lutte contre le SIDA et autres pandémies en Côte d'Ivoire (COSCI) ont publié une liste d'ensembles de données des quartiers à travers toute la Côte d'Ivoire.
Dernières réflexions, remarques finales et l'expression de notre gratitude alors que nous clôturons le projet Des Chiffres et Des Jeunes Project en Côte d'Ivoire.
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Les Points Forts

Échos du secteur de la noix de cajou – Kassimou Issaka

Kassimou Issaka, agroéconomiste et directeur général de l'Agence territoriale de développement agricole (ATDA Pôles), donne un aperçu du travail de l'ATDA et explique comment la plateforme Cashew-IN développée par DG et CNFA soutiendra son travail.

September 12, 2022 Agriculture
Voices of the Cashew Sector – Kassimou Issaka

Kassimou Issaka, Agroeconomist and General Manager of the Territorial Agency for Agricultural Development (ATDA Pôles), gives an overview of ATDA Pôles’ work and explains how the Cashew-IN platform developed by CNFA and DG will support his work.

September 12, 2022 Agriculture
Digging Deeper in Agriculture

In this episode of "Data... for What?!" Josh talks to Charlene Migwe-Kagume about how we are approaching agriculture in our new strategy. DG has worked in Agriculture for a number of years, but how are we building on past experiences and our strengths to take this work forward? Josh and Charlene discuss digging deeper in agriculture and how innovation plays a role.

August 29, 2022 Agriculture, Process & Tools

Highlights from Francophone Africa and the Caribbean

August 17, 2021 Agriculture, Aid Management Program, Health
Aminata Camara Badji, Vanessa Baudin Sanchez
Program

DG has been implementing projects in French-speaking African and Caribbean countries since 2007. We apply our technical expertise to develop multilingual customized tools, processes, and analyses to help our partners achieve results in various domains including development assistance, agriculture, extractive industries, and health. This newsletter highlights DG’s ongoing work in francophone countries

Development Assistance

AMP Democratic Republic of Congo (DRC)

On April 30th 2021, the DRC Ministry of Planning hosted a close-out ceremony as all activities under the current AMP contract were successfully completed. The ceremony was chaired by the Minister of Planning, the KOICA, and UNDP country representatives. The AMP team presented the newly activated AMP modules, including the New Deal Dashboard that was also integrated in the Ministry of Planning website. DG’s presentation focused more on the actual results, the challenges both teams faced during the execution of the contract, and ended with recommendations to further sustain the AMP process in DRC, including strong leadership and a more formal AMP process that leads to good quality data. DG also took the opportunity to advise the government to strengthen their commitment and demonstrate a strong leadership to the AMP process for example by providing the  AMP team with proper equipment and a stable  Internet connection to support a robust AMP process. On the capacity building front, the local IT team has demonstrated strong technical capacities to maintain the AMP implementation and the new ministry website.

AMP Chad

DG deployed the new AMP version to the Chad server and later updated the platform with new projects and their associated actual disbursements through the end of June 2021. Due  to the COVID-related travel restrictions and the high ministry agents turnover rate preventing a stable AMP team that could capitalize on the training received, DG and the Ministry of Economy, Development Planning and International Cooperation jointly opted to hire a local consultant who will receive an intensive AMP training and support new fellow colleagues in AMP data entry. The next steps include improving the current AMP GIS with specific project sites and assisting local IT admins in installing the AMP application in the ministry’s infrastructure.

Agriculture

The Cashew-IN Program in West Africa

To incentivize and strengthen cashew value chain actors in West African, Development Gateway (DG) is partnering with Cultivating New Frontiers in Agriculture (CNFA) on the USDA West Africa PRO-Cashew Project, in Côte d’Ivoire, Benin, Burkina Faso, Ghana, and Nigeria to develop the Cashew-IN data collection and analysis platform. The Cashew-IN platform will use data collected at the farm and cooperative levels to improve competitiveness and cooperation between regional policymakers and remove the trade barriers in West Africa’s cashew sector. 

Currently, data in the cashew sector that is collected at the farm level or through farmer associations is only available through reports submitted for official use or paid subscriptions. By expanding and improving upon these existing data-sharing systems, PRO-Cashew aims to leverage the Cashew-IN platform to disseminate improved cashew market information, supporting informed decision-making in the cashew value chain and strengthening the enabling environment for cashew production. 

During the early development of the platform, the PRO-Cashew team conducted assessments to better understand challenges along the cashew value chain and identify the information needs of policymakers, farmers, and the private sector. The assessments helped clarify decision-making priorities, relevant processes, stakeholders, data, and tools and to highlight opportunities for actors to make better, more informed decisions. During these assessments, the PRO-Cashew team met with a total of 47 public and private sector stakeholders (11 in Côte d’Ivoire, seven in Benin, six in Burkina Faso, eight in Ghana, four in Nigeria, eight west Africa regional-level stakeholders, and two international stakeholders), including farmers and local policymakers. Discussions with these stakeholders helped the project team understand the political, technical, and practical obstacles to improving data use and develop ways to increase the efficiency and usability of relevant data. 

The assessment found that stakeholders understood the importance of reliable data in the cashew sector and the types of data and information that could be useful to their activities.  There was also a need to standardize data collection from producers and facilitate its availability to actors throughout the value chain. These initial findings enabled the PRO-Cashew team to draft preliminary recommendations for the Cashew-IN platform that leverage and build on existing data collection mechanisms to display information that would lead to a more robust cashew sector in the five countries. 

Given differences in data collection and use, the Cashew-IN platform is being developed using a phased collaborative approach in which initial modules will inform stakeholders of the data’s added value and benefits,  and later modules will define the structure of the platform. As part of this collaborative approach, the PRO-Cashew team organized five co-design workshops with stakeholders in Côte d’Ivoire, Benin, Burkina Faso, Ghana, and Nigeria between  April and July 2021. The workshops aimed to (i) present the assessment’s findings; (ii) validate the Cashew-IN platform modules in all countries by identifying themes of interest and confirming available and unavailable data, data needs and data sources; and (iii) define the roles and responsibilities of the Cashew-IN platform steering committee during and after the implementation of the platform. Through this inclusive approach, the Cashew-IN platform will increase access to data for better supply chain monitoring, quality control traceability, and evidence-based policy development, and improve the enabling environment for and the competitiveness of the cashew trade in the region. 

Women’s Economic Empowerment

Understanding W-SME Data and Digital Needs in Côte d’Ivoire

Development Gateway, in collaboration with the Millennium Challenge Corporation (MCC), has assessed the information, data, and digital technology needs of registered women-led or women-owned small and medium enterprises (W-SMEs) in Côte d’Ivoire. The work aimed to characterize registered W-SMEs in Côte d’Ivoire; understand their access to business information and data; document digital tools and technology needs; and identify existing government, development partner, and private sector engagements and investments that support them. Between December 2020 and January 2021, DG collected insights from key informants and knowledgeable experts (W-SMEs, hubs/incubators, government, and development partners) in the W-SMEs space, and conducted a survey that reached more than 790 W-SME, which helped to further identify and articulate themes and opportunities for increasing data use by W-SMEs. 

The work showed that W-SMEs face several challenges including access to finance, information, business and entrepreneurial skills, data use or technology skills, and difficulties in competing/submitting bids for tender. Data use has been a need expressed at different levels including company operations and W-SME sectors and markets of interest. W-SME interviewed mentioned several types of digital training needs, including, basic use of digital technology (use of Microsoft Office, smartphone applications, online platforms, social networks, etc.); access to and use of software that can help them better sell and grow their business, for example, tools to monitor their client portfolio and business activities; and expertise and support to develop an online sales platform. This research in Côte d’Ivoire underlines the importance of better understanding the specific needs of women entrepreneurs in general. It also highlights the need to be able to plan or tailor actions and strategies to be more in line with W-SME needs and expectations. Results of this research may inform investments resulting from a partnership between MCC, the US Agency for International Development (USAID), and Microsoft that will aim to support and empower W- SMEs through business data, digital skills, and a network in Côte d’Ivoire. 

Read more of our findings

Happy Reading!

We recently celebrated the end of the Des Chiffres et Des Jeunes (DCDJ) project in Côte d’Ivoire. This project worked to empower individuals, communities, and organizations, including stakeholders in subnational areas, to use data to improve lives, contribute to ending HIV/AIDS, and help address local development needs and priorities.

Over two years DCDJ trained 86 data fellows, developed a data inventory with over 600 local level data records, supported an open data readiness assessment, and so much more. 

Read stories from the data fellows

→ Watch the video celebration of the DCDJ project below

To celebrate the completion of the project, the DCDJ team explores highlights from the past few years including from the DCDJ Data Fellows, the Open Data Readiness Assessment, the Data Inventory, and more!
The Fellowship trains groups of young individuals, who are competitively selected for cohorts of Fellows to complete a data science training program. After 8 weeks of “data bootcamp”-style training at the ENSEA campus in Abidjan, the Fellows either return to their home organizations to apply skills, or are placed in government or NGOs key to DCLI program objectives.
We are proud of what all the Data Fellows accomplished! Here we highlight the experiences of Serges M'Broh, Linda Sanogo, and others.
23/23 is the methodology that involved classifying 46 institutions into three levels of data use capacity. Each facility was randomly assigned to either a control or experimental group, and all those assigned to the experimental group were required to receive a trainee. This tiered approach to random distribution captures incremental improvements in data utilization, regardless of a site's resources, infrastructure, or management processes.
This video provides a deeper look at DCDJ's support of the Open Data Readiness Assessment.
DCDJ and the Council of NGOs fighting AIDS and other pandemics in Côte d’Ivoire (COSCI) built a searchable list of hyper-local datasets across CIV.
Closing thoughts, final remarks, and our gratitude as we close out the Des Chiffres et Des Jeunes project in Côte d'Ivoire.
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Échos du secteur de la noix de cajou – Kassimou Issaka

Kassimou Issaka, agroéconomiste et directeur général de l'Agence territoriale de développement agricole (ATDA Pôles), donne un aperçu du travail de l'ATDA et explique comment la plateforme Cashew-IN développée par DG et CNFA soutiendra son travail.

September 12, 2022 Agriculture
Voices of the Cashew Sector – Kassimou Issaka

Kassimou Issaka, Agroeconomist and General Manager of the Territorial Agency for Agricultural Development (ATDA Pôles), gives an overview of ATDA Pôles’ work and explains how the Cashew-IN platform developed by CNFA and DG will support his work.

September 12, 2022 Agriculture
Digging Deeper in Agriculture

In this episode of "Data... for What?!" Josh talks to Charlene Migwe-Kagume about how we are approaching agriculture in our new strategy. DG has worked in Agriculture for a number of years, but how are we building on past experiences and our strengths to take this work forward? Josh and Charlene discuss digging deeper in agriculture and how innovation plays a role.

August 29, 2022 Agriculture, Process & Tools
Photo Credit: Vanessa Baudin Sanchez

Une réflexion sur les données des IE

January 12, 2021 Extractives Management
Vanessa Baudin Sanchez
Data Use, En Français

Au cours des dernières années, DG a intensifié sa recherche dans le domaine des industries extractives (IE) en Afrique de l’Ouest, ce qui a permis de mieux cerner les lacunes en termes de données et d’identifier les opportunités du secteur. Nous avons constaté que les informations disponibles au grand public sont principalement axées sur la transparence des flux financiers et ciblent la scène internationale, mais occultent les facteurs non-financiers et l’impact local réel de l’industrie. Une question reste en suspens : comment promouvoir la divulgation de données susceptibles d’appuyer les communautés impactées par les activités extractives ?

Quelles Données Existent?

Comme l’exige la norme internationale de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), tous les pays ITIE doivent publier leurs rapports de réconciliation annuels – des rapports standardisés, qui comparent les flux de revenus des entreprises privées aux informations de recouvrement du gouvernement. Ces rapports incluent plusieurs types de données, y compris:

  •   Les revenus du secteur extractif et leur évolution au cours des cinq dernières années;
  •   Les recettes publiques basées sur le paiement des impôts et des redevances;
  •   La contribution du secteur des IE au budget national;
  •   La contribution du secteur des IE au PIB;
  •   Les données de production par entreprise et par type de substance (ressource extraite);
  •   Les données sur les exportations de substances par entreprise;
  •   Le régime fiscal des entreprises privées et les dispositions applicables;
  •   Les montants des fonds d’actions et de soutien communautaire;
  •   La participation des pouvoirs publics dans les entreprises privées;
  •   L’estimation des ressources extractives classées par type de ressources (pétrole, gaz et mines)
  •   Les efforts des entreprises en matière de responsabilité sociale des entreprises (RSE)

Les rapports de réconciliation annuels de l’ITIE apportent de la transparence dans les flux financiers des IE au niveau national, y compris dans l’identification et l’analyse des écarts entre les montants déclarés par les entreprises privées et les revenus perçus par les agences gouvernementales, qu’ils tentent d’expliquer.

Depuis 2018, le genre et la protection de l’environnement ont été intégrés dans les exigences de la norme ITIE. Chaque entreprise est ainsi tenue de divulguer le nombre total de ses employés, par genre et par catégorie professionnelle, ainsi que certaines dispositions relatives à la protection de l’environnement. 

Quelles données font défaut?

Pour chaque entreprise œuvrant dans le secteur, nous disposons d’une quantité raisonnable d’informations sur le type de substance extraite, le volume de production et d’exportation, les montants reversés à l’Etat en guise de taxes et de redevances. Cependant, les données relatives à l’impact des activités extractives sur la santé des communautés, l’économie locale, l’environnement et les questions de genre, restent insuffisantes.

 La Disparité des Données sur des Thèmes Spécifiques

Les données manquantes incluent:

  •   Le chiffre d’affaires des entreprises qui permettrait de confirmer les montants reversés aux collectivités locales;
  •   Le nombre d’entreprises locales engagées ou sous-traitées par des sociétés privées internationales (une opportunité pour les communautés de bénéficier des activités extractives, via la création d’emplois locaux)
  •   Les efforts de protection de l’environnement mis en œuvre par les entreprises;
  •   Les problèmes de santé fréquents dans les communautés proches de l’activité extractive.

La Faiblesse des Données sur le Genre

Les lacunes des données autour du genre incluent:

  •   Le nombre de femmes qui travaillent dans le secteur des IE (industriel et artisanal)
  •   Le nombre d’employés dans chaque entreprise, désagrégé par type de contrat – une mesure éventuelle de l’affectation des femmes à des postes de courte durée ou temporaires;
  •   Le taux de fréquentation des filles dans les écoles des communautés minières;
  •   Les statistiques sur les plaintes des femmes dans l’environnement professionnel ou sur les sites extractifs (violence verbales, harcèlement, discrimination);
  •   Les efforts de RSE en faveur des projets et des initiatives des femmes et des jeunes.

 En raison de ces lacunes, les OSC qui travaillent sur les questions de genre n’ont pas de réponse à certaines questions élémentaires: à combien de femmes fait-on-référence lorsqu’on évoque les femmes dans l’industrie extractive ? Sont-elles prédestinées aux emplois moins bien rémunérés ou sujettes à des contrats sur le court ou le moyen terme? Sans disposer de données précises et rigoureuses, il apparaît difficile pour ces organisations de mener un plaidoyer ciblé et efficace pour une meilleure inclusion des femmes dans le secteur et de veiller au respect de leurs droits : par exemple, les indemnités versées en cas d’expropriation; la remise en état des sites une fois l’extraction achevée.

 Les données incomplètes freinent l’évaluation de l’impact réel des activités des IE sur le niveau de vie des communautés, l’économie locale et l’inclusion des femmes. Elles limitent également la définition et l’applicabilité de mesures éventuelles de reddition de compte efficaces tant envers les entreprises privées qu’envers les institutions.

Notre Orientation

Les informations contenues dans les rapports de réconciliation ITIE peuvent être caduques (publiées 1 à 2 ans après l’exercice concerné) ; elles excluent les activités artisanales et semi-industrielles et se concentrent uniquement sur les entreprises retenues dans le périmètre de réconciliation de l’ITIE. Il croît aussi un sentiment de lassitude vis-à-vis de la production de données, car les institutions qui divulguent les informations, comme l’exige la norme ITIE, ne perçoivent pas une hausse substantielle dans l’utilisation des données qui sont jugées complexes, difficiles à comprendre et à analyser.

 En ce qui concerne la propriété réelle (le mouvement visant à améliorer la transparence autour de la propriété et de l’actionnariat des entreprises), nous notons un conflit entre le besoin de transparence et la protection des données personnelles des potentiels actionnaires, notamment dans les pays où la divulgation d’informations individuelles pourrait conduire à une instabilité politico-sociale ou à d’autres types d’extorsion.

 Enfin, les pays et les régions riches en ressources extractives, ne partagent pas systématiquement les informations sur les voies et moyens utilisés pour exiger des entreprises privées une gestion plus responsable de leurs ressources;  cette absence de nivellement fait courir, aux pays ou aux régions qui apparaissent plus rigoureux, le risque de voir les entreprises déplacer leur activité – vers des pays ou des régions où la surveillance et les capacités locales sont plus modérées.

Avec des données fiables, et opportunes, nous pourrions…

Nous faire une idée plus précise de ce qui se passe sur le terrain et mieux circonscrire les véritables défis, obstacles et besoins. Nous pourrions confirmer si l’industrie est correcte, et si l’activité des IE améliore effectivement la qualité de vie des communautés, tout en protégeant leur environnement et leur santé. Et qui plus est, nous pourrions identifier les priorités susceptibles de promouvoir le partage équitable des ressources naturelles au sein d’un pays.

Le suivi des revenus réinvestis dans les collectivités locales pourrait conduire à la mise en place d’un cadre juridique qui exigerait qu’une partie soit consacrée aux initiatives des femmes et des jeunes des communautés – plutôt que de laisser les initiatives de RSE se contenter de soutenir les plans de développement local, qui sont préparés par des élus et des représentants communautaires majoritairement masculins. Les données ventilées par genre, par type de contrat et par catégorie professionnelle pourraient appuyer  la définition de plans d’action, de stratégies et de politiques pertinentes pour une plus grande inclusion des femmes dans le secteur.

Des informations supplémentaires, faciles à comprendre et à utiliser peuvent aider les communautés à être plus impliquées dans la surveillance des activités; à mieux évaluer leurs avantages et leurs inconvénients, et à prendre des décisions qui vont dans le sens de leurs intérêts. Par exemple :

  •   Des données environnementales compréhensibles aideront à confirmer si les entreprises privées respectent leurs engagements contractuels de protection de l’environnement et de la santé de la communauté;
  •   Les données sur les efforts RSE en faveur des besoins des femmes aideront à évaluer la propension des entreprises privées à soutenir l’autonomisation et l’autonomie des femmes au niveau local;
  •   Les données sur la santé – y compris sur le VIH/sida et d’autres MST – contribueront aux plans d’action et aux stratégies visant à réduire les problèmes de santé récurrents dans les communautés extractives.

La Tendance

De nombreuses allégations de blanchiment d’argent et de corruption ont été faites dans le secteur des IE. Pour y répondre, la norme ITIE contribue à instaurer plus de transparence dans les flux financiers – et ensuite ? Les communautés riches en ressources extractives devraient être des zones dotées d’une économie capable de contribuer à l’économie nationale. Cependant, des preuves anecdotiques et des données incomplètes nous indiquent que ces mêmes communautés sont toujours pauvres; que les enfants abandonnent toujours l’école;  que le travail du sexe est toujours aussi élevé, car il y a très peu d’opportunités pour les jeunes filles; et que les femmes sont toujours largement exclues des revenus et des prestations du secteur des IE.

Nous souhaitons nous orienter vers une approche ascendante, où les communautés – sur la base de données fiables – peuvent exprimer  leurs besoins; présenter les défis auxquels elles sont confrontées et juger de l’impact des activités des IE sur leur vie, y compris sur leur niveau de vie, leur taux d’emploi et bien au-delà.

Nous comprenons qu’un certain nombre de facteurs sont à l’origine des lacunes observées dans la disponibilité des données du secteur, notamment la méconnaissance des clauses contractuelles; la non-publication des contrats; la multiplicité des cadres juridiques sous lesquels opèrent les entreprises privées. Même si le secrétariat international de l’ITIE souligne le fait que la norme doit être considérée comme une recommandation, et que les pays sont invités à étendre leurs actions à d’autres thèmes pertinents, les groupes multipartites de l’ITIE n’encouragent pas forcément les initiatives ou les discussions en dehors des exigences de la norme. Ces appels de données sont cloisonnés au sein des pays et les ressources et les incitations disponibles se limitent aux seules exigences. Pour un impact accru, la norme devrait rendre obligatoire, et non facultative, la divulgation d’autres types de données. L’inclusion d’informations environnementales et sexo-spécifiques est un début, mais il reste encore beaucoup à apprendre pour avoir un meilleur aperçu des impacts locaux, sociaux et qualitatifs des IE.

Lire les Rapports d’Evaluation de la Mise en Place de Portail de Données Ouvertes sur les Industries Extractives pour plus d’informations sur l’écosystème actuel des données

Il a fallu quelques décennies d’aide au développement, non-coordonnée, avant que les acteurs n’articulent le concept d’efficacité de l’aide – un agenda visant à rendre le développement durable, en l’axant sur les priorités nationales avec un impact mesurable par des indicateurs vérifiables. De quelle manière les enseignements tirés de l’aide au développement peuvent-être effectivement appliqués aux bénéficiaires d’autres secteurs, y compris les communautés touchées par les IE ? Quelles seraient les mesures préconisées – à court, moyen et long termes – pour qu’elles puissent bénéficier durablement des activités de l’industrie extractive ? La problématique perdurera, à moins que tous les acteurs  – en commençant par les communautés – se mobilisent et privilégient une approche ascendante pour répondre à ces questions. 

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Les Points Forts

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A Reflection on the State of Extractive Industry Data

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Vanessa Baudin Sanchez
Data Use

In the past few years, DG has increased our focus on the extractives industry (EI) in West Africa and learned tremendously about the data gaps and opportunities in this sector. Overall we are seeing that while data is available, it is focused primarily on financial transparency and geared to a global audience, omitting information on local impacts and non-financial factors. A big question remains: how do we ensure that data is also used to support the communities impacted by extractives?

What Data Exists?

As required by the Extractive Industry Transparency Initiative (EITI) International standard, all EITI compliant countries should publish their annual reconciliation reports — standardized  reports comparing mining companies revenue streams with government collection information. These reports are comprised of a variety of data including:

  • Revenues from the extractive sector and their evolution over the last five years
  • Government revenues based on taxes and royalty collection 
  • EI sector contribution to the national budget 
  • EI sector contribution to the GDP
  • Production data by company and by type of substance (the resource being extracted)
  • Data on substance exports by company
  • Private companies finances  and applicable dispositions
  • Equity and Community support fund amounts
  • Government shareholdings in private companies
  • Estimated extractive resources classified by type of resources (Oil & Gas and Mines)
  • Company Corporate Social Responsibility (CSR) efforts

EITI annual reconciliation reports have an impact at the country level, in terms of transparency in EI financial flows, including highlighting, analyzing, and explaining any discrepancies between the amounts reported by private companies and the income received by government agencies. 

Since 2018, as gender and environment protection have been included in the requirements of the EITI standard, each company has also been required to disclose their total number of employees disaggregated by gender and by professional category, as well as some provisions related to environment protection. 

What Data is Missing?

We have a reasonable amount of data disaggregated by type of substance; by company; as well as by production and export volumes – but gaps persist. There is insufficient data on how extractive activities impact community health, the local economy, the environment, and issues of gender.

Subject Area Data Gaps

Missing data in these areas includes:

  • Overall amount earned by the company and what portion is reinvested in local communities
  • Number of local companies hired or subcontracted by international private companies (one way communities can benefit from mining activities, via creation of local jobs)
  • Environmental protection efforts engaged  by private companies
  • Health complaints common in communities near mining activity

Gender Data Gaps

The data gaps around gender include:

  • Number of women working in EI (industrial, and artisanal)
  • Number of employees in each company, disaggregated by type of contract — a measure which can reveal when women are consistently relegated to short-term or temporary positions 
  • Girls’ attendance rate in mining community schools
  • Statistics on women’s complaints in the corporate environment or at mining sites ((verbal abuse, harassment, discrimination, etc.).
  • CSR efforts supportive of women’s projects and initiatives  

Because of these gaps, CSOs working on gender issues do not know some of the most basic facts: how many women are referred to when we talk about women in mining? Are they consistently relegated to the types of contracts reserved for lower-paid, or less permanent jobs? CSOs are also less able to effectively target their efforts for women’s inclusion and rights without accurate and robust data on the problems: say, compensation in the event of expropriation or site rehabilitation once extraction is completed

This missing data makes it difficult to assess the impact of EI activities on community living standards, the local economy, and women’s inclusion. Most significantly, this limits the actions that could be taken to create or enforce effective accountability mechanisms for both private companies and the government. 

Other Data Challenges

Data contained in EITI reconciliation reports is often outdated (published 1-2 years after the relevant exercise); excludes artisanal and semi-industrial activities; and only focuses on the companies that meet the  criteria to be included in the EITI reconciliation parameters. There is also a risk of data production fatigue, as government agencies disclose data in large (often difficult to analyze) volumes, but do not see a substantial uptick in data usage by the public.

For beneficial ownership (the move to improve transparency around company ownership and shareholding), there is fear about how to weigh the potential benefits of transparency, with the downsides of individual harm from lack of privacy: for example in countries where publication of individual information could lead to social or political instability, and other kinds of extortion.

Finally, countries and regions do not always share information about how they are holding corporations accountable. The resulting information asymmetry among countries with extractive resources means that if one region or country becomes more rigorous in holding companies accountable, there is a risk that companies will move elsewhere – to locales where oversight and capacity are not as strong.

With better, more timely data we could…

Data that tracks what percentage of EI revenue is reinvested in communities could lead to a legal framework that requires a portion be dedicated to supporting women and young people at the community level — rather than leaving CSR initiatives to default to supporting  local development plans that are prepared by largely-male community officials and representatives. Data disaggregated by gender will show the real statistics that should be the basis for defining relevant and efficient action plans, and would provide decision makers with evidence to drive strategies and policies to improve women’s inclusion in the sector.Draw a clearer picture of what is happening in the field. We could better understand the real challenges, obstacles, and needs. We could see if the industry is correct and EI activity is indeed significantly improving people’s lives while at the same time protecting their environment and their health. Perhaps most importantly, we could identify priority areas of focus to promote the equitable share of natural resources within a country. 

Additional information, that is easy to understand and use, can support decision-making by local communities, and how they are impacted. For example: 

  • Understandable environment data will help assess if private companies are respecting their contractual commitment to preserve the environment and protect community health. 
  • Data on CSR efforts responsive to women’s needs will help assess how private companies are supporting local women’s empowerment and autonomy.
  • Health data – including on HIV/AIDS and other STDs – will contribute to action plans and strategies aimed at reducing health issues that impact extractive communities.

EI Data Goals

There have been numerous allegations of money laundering and corruption in the EI sector. In response, the EITI Standard helps bring transparency to financial flows, highlighting what companies have paid and what governments have received – but what comes next? Mineral rich communities should be areas with a robust economy capable of contributing to the national economy. Instead, anecdotal evidence and incomplete data tell us that mineral-rich communities are still poor; children still drop out of school; sex work is still high, because there are very few opportunities for young girls; and women are still largely excluded from EI revenues and benefits. 

We are trying to migrate towards a bottom up approach, where the communities – using data and information – can speak to their needs; the challenges they face; and the impact of EI activities on their lives, including on their living standards, employment rates, and beyond. 

We understand that a number of factors are behind the gaps in availability of data in the EI sector, including contract illiteracy, lack of contract publication, and outdated legal frameworks under which private companies operate. In addition, EITI multi stakeholder groups often do not encourage initiatives or discussion outside the scope of the EITI requirements, meaning these calls for data are siloed within countries. Even if the EITI Secretariat stresses the fact that the Standard should be seen as a recommendation and that countries are welcome to extend their actions to other relevant themes, in practice, the available resources and incentives mean that generally EITI countries will fulfill the EITI requirements and nothing further. To be effective, the Standard must make disclosure mandatory, not optional, for more types of data; the 2018 inclusion of some gender-focused and environmental data is a start, but there is a good distance to go in effectively tracking the local, social, and qualitative impacts of EI.

Read our Extractives Industry Data Portal Assessments for more on the EI data ecosystem

It took a few decades of uncoordinated development assistance before actors articulated the aid effectiveness concept – an agenda aimed at finally making development sustainable, focused on national priorities with an impact measurable through verifiable indicators. How can we ensure that the learnings from development assistance are effectively applied to beneficiaries in other sectors, including impacted EI communities? What will it take for them to  benefit from extractive industry activities in a sustainable way? The problem will continue unless we work – from the bottom to the top – to try to answer that question.  

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